EMERGENCY produit, sur les communautés dans lesquelles nous sommes actifs, de multiples effets. En construisant des hôpitaux et en formant du personnel médical, nous créons des infrastructures de soins de santé qui resteront en place lorsque nous aurons transféré nos projets au personnel et aux autorités locales. En agissant de la sorte, nous contribuons à renforcer les systèmes de soins de santé nationaux et nous aidons des acteurs locaux à prendre leur destin en main.

Nous touchons en outre des communautés vulnérables qui, sinon, n’auraient pas accès aux soins de santé. Parmi nos patients figurent des personnes qui ont été blessées ou déracinées du fait de la guerre, ou qui sont trop pauvres pour se payer des soins de santé privés – ce qui est bien souvent la seule possibilité dans les pays pauvres, les pays en conflit ou dans ceux qui se redressent après une guerre.

Rien de tel, pour mesurer l’impact d’EMERGENCY, que de donner la parole à nos patients et à nos collaborateurs nationaux.


Screen Shot 2015-11-17 at 13.30.18‘Je me spécialise en gynécologie au Centre de maternité d’EMERGENCY à Anabah, en Afghanistan. Je suis en 4e et dernière année du programme, qui a été reconnu par le ministère afghan de la santé. J’apprends beaucoup, j’acquiers beaucoup d’expérience et, grâce à mon travail quotidien au contact du personnel international, mes compétences s’améliorent sans cesse. Ce qui importe le plus, à mes yeux, c’est que j’aide beaucoup de gens, beaucoup de femmes qui, sinon, n’auraient pas la possibilité d’accoucher en toute sécurité. J’aide mon pays.’

Zunia, Gynecologue au Centre de maternité d’EMERGENCY à Anabah, Afghanistan


Les deux Screen Shot 2015-11-17 at 13.29.40femmes l’on voit tout sourire sur cette photo s’appellent Monjama et Salatu. Elles quittent le centre de traitement d’Ebola à Lakka, en Sierra Leone. Après avoir craint pour leur vie pendant les longues journées de traitement en isolement, elles peuvent à présent quitter le centre et rentrer chez elles. Elles peuvent reprendre une vie normale.

J’aimerais travailler avec EMERGENCY, ici à Lakka’ dit Monjama, qui vit non loin du centre.

 

Sur cette photo priScreen Shot 2015-11-17 at 13.29.12se par le célèbre photographe britannique Giles Duley on aperçoit Weddy et Eunice, qui ont dû se faire remplacer une valve cardiaque au Centre Salam de chirurgie cardiaque, au Soudan. En l’absence d’installations équipées pour permettre une prévention et un traitement adéquats, le rhumatisme articulaire aigu est la principale cause des maladies cardiovasculaires observées chez les enfants et les adolescents en Afrique subsaharienne, en particulier dans la tranche d’âge de 5 à 15 ans. On estime que 300 000 personnes meurent chaque année en Afrique de maladies cardiovasculaires. 61 % des patients admis au Centre Salam ont moins de 26 ans. Le Centre Salam est le seul hôpital spécialisé d’Afrique où la chirurgie cardiaque est totalement gratuite.